Une horloge à sonnerie s'adressait à une rue entière, pas à son propriétaire. Elle réglait le travail, l'office et la fermeture des portes. Le passage à l'affichage silencieux, en une génération, a changé ce que l'on attendait d'une machine : qu'elle se taise et qu'on la consulte.
L'exposition rassemble carillons de comptoir, réveils à timbre, sonneries au passage et deux cloches d'atelier. Le carillon Perrenoud, muet depuis 1993, a été remonté pour l'occasion : il sonne trois fois par jour et sera de nouveau arrêté à la fermeture de l'exposition.